Quant la presse nationale s'implique dans la dénonçiation de la misère, ça fait plaisir

Publié le par l'autre image de Collo الوجه الآخر

L’Algérie profonde (Mardi 01 Octobre 2002)
Cadre de vie à Collo
Des jeunes outrés expriment leur ras-le-bol
Par : A. Boukarine

Les jeunes du quartier Trafi de Collo ne cessent d'étonner par un esprit ingénieux pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur la déliquescence de leur cadre de vie.
Le quartier qui donne sur une partie de la plage de la Baie des jeunes filles est sérieusement altéré, voire abandonné. Il y abrite le premier lotissement d'autos-constructeurs de la ville de Collo, mais ses routes sont sans revêtement depuis les années 1970.
La route principale qui longe le stade communal et relie la rue de la Palestine à la rue Rouibah-Tahar, puis à la plage, une route très fréquentée, est à peine carrossable, car parsemée de crevasses et de flaques d'eau et sans macadam. Elle n'a rien à envier à celle de Rouibah-Tahar qui longe la plage et qui donne vers le centre-ville. Le cadre de vie est incontestablement lamentable et, cerise sur le gâteau, le terrain parking du stade abrite la gare routière, alors que la subdivision des travaux publics procède au concassage du bitume. Nuages de poussières envahissants, circulation intense des véhicules de transport, odeurs étouffantes du bitume brûlé, flaques d'eau, bourbiers, ordures…
Imaginez donc la réaction des habitants de ce quartier, jadis résidentiel, dans ce bouillon de misère. Aussi, les jeunes de ce quartier qui débordent d'imagination n’ont pas tardé à exprimer leur ras-le-bol. La première action engagée est le port de bavettes par les habitants pour signifier l'air irrespirable, la seconde consiste en l'utilisation d'un baudet et le port de bottes en caoutchouc dans une marche qui les a conduits devant le siège de la mairie.
Leur dernière sortie cette semaine est l'installation de tables, parasols, tapis de plage autour d'une grande flaque d'eau. En plein hiver, des habitants s'y ont attablés et même allongés en short comme autour d'une piscine avec le slogan “Le quartier Trafi à Collo, un lieu d'exposition de piscines olympiques en plein air”. Ces trois actions ingénieuses et pacifiques, initiées par des habitants au bord de l'explosion, n'ont jusqu'à présent eu  aucun effet sur les responsables locaux.

Source: le quotidien liberté.

Publié dans Actualité الحدث

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trop tard 27/12/2010 07:49



fi bladna alli tarbou chattah walli khallah yandam a3lih.



el annabi 23/12/2010 19:33



ya monsieur lezrak  juste pour vous informez que tous les travaux a AIN melaksseb ,l'embellissement du terrain .électrification ..............ce n'est pas pour les beaux yeux des colliottes
.mais pour donner une valeur a leurs terrains welfahem yefhem ya zhaybi



lezrak2010 21/12/2010 19:23



une parcelle de terrain a été vendu par un certain ghemired a ain mleksseb .la premiére négociation pour un prix de 1 millard 200 millions avec des batnéens a échoué mais il parait qu'elle a été
vendu a un prix faramineux. je ne  sais comment  cette parcelle de terrain appartenait a des messikh!!!!!!l'essentiel que l'ok a été donné par le maire de collo apres avoir réglé les
papiers neccessaires pour la vente .l'essentielle que le maire ayant encaissé une part consistante welfahem yafhem 



dahou 20/12/2010 19:24



je ne savait pas  que le faux hadj  s'appellait  sayapas .a mon niveau et a ma connaissance c'est un machiavelique personne .une plaque  tournante  de sa famille .la
tête pensante de tous les magouilles .merci pour l'article monsieur KM et bravo pour une une enquete aussi profonde .veillez agrée mes salutaions .



متفائل 19/12/2010 18:31


يا اهل القل لا تخافوا للبلدة رب يحميها من هده الشردمة التى طغت فيها وتقوا بان الله يمهل ولا يهمل وما دام رجال متل قل حر موجودون فابشروا ان موعد هم يرونه بعيدا ونراه نحن قريب ان شاء الله